J’ai longtemps repoussé le moment où il me faudrait bien entrer à mon tour dans le grand circuit des nouveaux médias. Car je dois reconnaître -mais peut-être est-ce là une position très récurrente chez bon nombre de journalistes – que j’ai toujours été réticent à l’idée que tout un chacun puisse déverser des tombereaux de pensées plus ou moins abouties, plus ou moins décentes et respecteuses. Bref que la toile ne finisse par accrocher toutes les idées qui passent. Sujet que j’ai abordé dans mon éditorial de la Revue indépendante (N.330) dans lequel je déplorais tous ces portails ouverts  aux quatre vents de l’expression parfois irréfléchie,   »au nom d’une interactivité à la mode ».

Pourtant, peut-on s’en réjouir ou le déplorer, il devient difficile aujourd’hui de se passer des ces relais. Et si l’on veut s’exprimer à son tour, il faut bien se décider à épouser les nouvelles normes cybernétiques.

Ainsi donc, j’inaugure ce lien de rencontres entre nous: « le sens de l’humeur »… Qui comme son nom l’indique interviendra sur tous les terrains: la politique, la société, la culture, les médias…. Selon mon humeur. Ce ne sont pas les sujets qui manquent. Je vous y donne rendez-vous.

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